Scheidegger Webpublishing : sites internet en Suisse
Atelier suisse : sites internet rapides, sans traceur, conformes au droit suisse et européen. Le domaine et le site restent au nom du client.
Tout ce que le site publie, en une liste : les pages, les articles du journal et les articles de la revue. Tapez un mot pour filtrer ; laissez le champ vide pour parcourir la table des matières.
Atelier suisse : sites internet rapides, sans traceur, conformes au droit suisse et européen. Le domaine et le site restent au nom du client.
Les six étapes de la fabrication d’un site, ce que chacune demande de vous, et pourquoi l’entretien décide du reste. C’est aussi le découpage d’un devis.
Trois outils pour décider de votre site avant d’en parler : ce qu’il doit faire, son allure et ce qu’il faudra entretenir dans la durée.
Sept questions pour voir votre site se construire page à page : structure, langues, réservation, vente en ligne, et ce que chaque choix demandera.
Choisissez la typographie, la couleur, le rythme et l’origine des images : la même page se transforme sous vos yeux à chaque réponse.
Ce qu’un site demande une fois en ligne : sauvegardes, surveillance, dépannage, référencement. Douze mois de gestes datés et ce qui fixe le montant.
Création dès 2 500 CHF, entretien dès 1 000 CHF par an : les deux prix planchers de la maison, des exemples et les réponses aux questions d’argent.
Votre site existe mais personne ne s’en occupe, ou son auteur ne répond plus ? Une reprise en quatre temps, de l’état des lieux à la bascule sans coupure.
Durée de création, propriété du nom de domaine, modification des textes, départ de la maison : les réponses aux questions les plus posées, en clair.
Protection des données, cookies, mentions obligatoires, accessibilité : ce qui s’applique à un site selon qu’il vise la Suisse, l’Europe ou le monde.
Protection des données, cookies, mentions obligatoires, accessibilité : les règles suisses qui s’appliquent à un site d’entreprise, textes à l’appui.
RGPD, consentement aux cookies, représentant dans l’Union, accessibilité depuis juin 2025 : ce qui s’impose à un site suisse qui s’adresse à l’Europe.
Royaume-Uni, Californie, Brésil, Canada : les régimes que rencontre un site suisse à audience internationale, et la règle commune qui les explique.
Analyses sourcées du Cyber Resilience Act, du RGPD et des régimes voisins, pour la Suisse et l’Union européenne. Chaque point cite le texte officiel.
Notes d’atelier sur les avancées du web qui changent quelque chose pour un site de petite entreprise, et sur celles qui n’en changent aucune.
Les titres que Scheidegger Webpublishing publie sous son propre nom : des sites ouverts que chacun peut visiter. Sites de clients cités avec accord.
Scheidegger Webpublishing publie ses propres titres et fabrique des sites pour des clients. D’où vient cette double activité, et ce qu’elle change.
Scheidegger Webpublishing, entreprise individuelle suisse : une personne, un atelier, des sites tenus dans la durée. Qui fait le travail.
Une mention SCHEIDEGGER sur votre relevé bancaire : quels libellés nous émettons, comment arrêter un abonnement et comment nous joindre si besoin.
Une adresse de courriel, une personne au bout, une réponse sous deux jours ouvrables. Ce qui aide à répondre vite pour un devis ou une reprise.
Le secrétaire bénévole qui doit choisir un site pour le club ou l’association a besoin de cinq pages, d’un budget clair et d’un site que le comité suivant saura tenir. Le tour de la question, sans jargon.
Google écrit noir sur blanc que le nombre et la note des avis pèsent dans le classement local. Le geste qui les fait venir, et la ligne rouge à ne pas franchir. Un geste rapide de la série SEO.
IMG_84759.jpg ne dit rien à personne. Nom de fichier descriptif, texte alternatif, image placée près du texte qui en parle : trois habitudes documentées par Google. Un geste rapide de la série SEO.
Publier une page ne suffit pas : ce sont les liens depuis vos pages existantes qui la font découvrir et lui donnent son poids. Le réflexe à prendre à chaque publication. Un geste rapide de la série SEO.
Les neuf volets de la série ramenés à une suite d'étapes datées : ce qu'on fait le premier jour, le premier mois, puis chaque mois. Série SEO pour non-initiés, dernier volet.
Créer et valider sa fiche Google est le début, pas la fin : complétude, photos, actualités, la fiche vivante bat la fiche remplie un jour et laissée là. Un geste rapide de la série SEO.
Une bonne page de questions-réponses attire parce qu'elle épouse la formulation exacte des recherches. Ce qui marche, ce qui ne marche plus depuis 2026, et ce que la traduction y ajoute. Série SEO pour non-initiés, neuvième volet.
Une adresse par langue, des balises qui déclarent les correspondances, et un titre propre à chaque version : les trois règles d'un site multilingue qui ne se cannibalise pas. Série SEO pour non-initiés, huitième volet.
Pour une clientèle locale, le panneau qui s'affiche à droite des résultats et sur Maps compte autant que le site. Créer, valider et tenir sa fiche, en suivant l'aide officielle. Série SEO pour non-initiés, septième volet.
Google classe d'abord ce qui rend service. Ce que « contenu utile » veut dire concrètement, les deux balises qui décident du clic, et la liste officielle des fausses pistes. Série SEO pour non-initiés, sixième volet.
Google découvre les pages en suivant des liens. Un site dont les pages ne se citent pas entre elles se condamne à l'invisibilité, page par page. Série SEO pour non-initiés, cinquième volet.
À quoi sert réellement un sitemap, quand Google dit lui-même qu'il n'est pas toujours nécessaire, et les deux erreurs qui le rendent contre-productif. Série SEO pour non-initiés, quatrième volet.
Google fournit gratuitement l'outil qui dit ce qu'il a indexé de votre site, ce qu'il en a écarté et pourquoi, et sur quelles requêtes il l'affiche. Série SEO pour non-initiés, troisième volet.
Être en ligne et être indexé sont deux choses différentes. Les quatre causes qui expliquent presque toutes les absences, et comment vérifier laquelle vous concerne. Série SEO pour non-initiés, deuxième volet.
Le référencement naturel n'est pas une recette secrète : c'est rendre possibles trois opérations que Google accomplit dans un ordre fixe. Premier volet d'une série pour non-initiés.
Acheter des avis, en publier sous de faux noms, récompenser les clients qui notent bien ou noyer un concurrent sous les étoiles négatives : ce que Google interdit sur les fiches d'établissement, et pourquoi c'est la tricherie la plus coûteuse. Série sur les pratiques punies, sixième et dernier volet.
Générer des centaines de pages sans valeur, racheter un domaine expiré pour sa réputation, ou louer sa notoriété à du contenu tiers : les trois pratiques que Google a nommément ajoutées à ses règles en mars 2024. Série sur les pratiques punies, cinquième volet.
Montrer une page au robot de Google et une autre au visiteur, ou rediriger l'humain ailleurs que là où il croyait aller : le camouflage est la tricherie la plus franche du catalogue, et l'une des plus durement punies. Série sur les pratiques punies, quatrième volet.
Google traite un lien comme une recommandation. Acheter des liens, les échanger en masse ou les semer dans les commentaires revient à truquer des recommandations, et la sanction frappe les deux parties. Série sur les pratiques punies, troisième volet.
Répéter cent fois les mêmes mots, ou les écrire en blanc sur fond blanc : les deux plus vieilles tricheries du référencement, pourquoi Google les nomme dans ses règles, et à quoi les reconnaître. Série sur les pratiques punies, deuxième volet.
Trends, l'autocomplétion, la Search Console et PageSpeed ne servent à rien consultés une fois. Voici la routine mensuelle qui les assemble, minute par minute, et ce qu'on note en chemin. Série sur les outils, cinquième et dernier volet.
Google publie la liste des pratiques qui font chuter ou disparaître un site, et inflige des sanctions documentées. Le principe derrière la liste : tromper le chercheur est déloyal envers lui et envers vos concurrents. Série sur les pratiques punies, premier volet.
Un outil gratuit mesure votre site comme Google le mesure : données de vrais visiteurs d'un côté, test en laboratoire de l'autre. Ce que veulent dire les scores, et ce qui compte vraiment. Série sur les outils, quatrième volet.
La Search Console liste les requêtes exactes sur lesquelles votre site apparaît, combien de fois, et combien de personnes cliquent. Lecture guidée du seul rapport qui remplace les suppositions. Série sur les outils, troisième volet.
La barre de recherche complète vos débuts de phrase avec ce que les gens tapent réellement. C'est un outil d'étude gratuit, sans compte, et personne ne pense à s'en servir. Série sur les outils, deuxième volet.
Google Trends montre gratuitement comment l'intérêt pour un mot évolue, se compare et se répartit par canton. Ce qu'il dit, ce qu'il ne dit pas, et comment s'en servir avant d'écrire. Série sur les outils, premier volet.
Le scénario classique : nouveau site magnifique, trafic divisé par trois. Une refonte est une migration, et Google documente la procédure exacte pour déménager sans rien perdre. Le plan de correspondance, pièce par pièce.
Beaucoup de petites entreprises installent un outil de mesure lourd, avec bandeau de consentement, pour des chiffres qu'elles ne regardent jamais. Ce que la Search Console mesure sans rien poser chez le visiteur, et ce qui manque vraiment.
Une page introuvable n'est pas une maladie du site, c'est un code de réponse normal du web. Le tri entre les 404 sans importance et celles qui saignent, d'après la documentation des codes d'état.
Non, Google ne « pénalise » pas les doublons involontaires. Il choisit une version et ignore les autres, et c'est parfois pire : la version qu'il choisit n'est pas celle que vous vouliez. Ce que la canonicalisation veut dire.
Chaque page qui change d'adresse sans redirection perd tout ce qu'elle avait accumulé : ses liens, son classement, ses habitués. La redirection permanente transmet l'héritage, et Google documente précisément comment.
Depuis 2014, Google dit noir sur blanc que la connexion chiffrée est un signal de classement. Mais la vraie raison d'avoir un certificat n'est pas là : sans lui, le navigateur affiche « non sécurisé » à côté de votre nom.
Le flash blanc entre deux pages servait à vendre des sites lourds et coûteux. Les navigateurs l’évitent seuls : un site simple peut être aussi fluide.
Un navigateur peut préparer la page suivante avant le clic. Sur un site déjà rapide, le calcul ne tombe pas du bon côté. Le raisonnement complet.
Le titre dont la seconde ligne ne porte qu’un mot est un défaut que tout le monde a vu. Les navigateurs savent désormais le corriger sur tous les écrans.
Un texte qui apparaît doucement au défilement est agréable. Ce que cela doit coûter au site, et pourquoi nous refusons les effets qui l’alourdissent.
Aucune loi suisse n’oblige à rédiger des CGV. Celles qui existent doivent pourtant être acceptées, rester loyales envers le consommateur et respecter la garantie, les prix et le for. Le droit européen, lui, ajoute 14 jours de rétractation et un bouton de commande.
Aucune loi suisse n’impose des conditions générales d’utilisation à un site. Ce qu’elles peuvent régler (droits d’auteur, contenus des visiteurs, modération), ce qu’elles ne peuvent pas exclure, et ce que change le droit européen dès qu’un site héberge des contenus de tiers.
Quatre documents reviennent dans chaque projet de site : mentions légales, conditions générales de vente, conditions d’utilisation, politique de confidentialité. Ce que chacun fait, lequel la loi suisse exige, ce qui change quand le site vise l’Union européenne, et d’où viennent les amendes que l’on cite partout.
La loi suisse sur la protection des données n’impose pas de document intitulé « politique de confidentialité ». Elle impose d’informer, avec un contenu minimal. Ce que dit l’article 19 LPD, ce que risque l’exploitant, ce qu’ajoute le RGPD, et un plan rubrique par rubrique.
En Suisse, l’impressum tient en quelques lignes : une identité, une adresse, un courriel. Ce que demandent la loi contre la concurrence déloyale et le code des obligations, ce qui relève de la facture, et ce qui change si le site vise la France ou l’Allemagne.
Cinquante questions à choix multiple sur les mentions légales, les CGV, les CGU, la confidentialité et les cookies d’un site établi en Suisse, avec une réponse expliquée et sourcée pour chacune, et des cas pratiques tirés de la vie d’un menuisier, d’une créatrice, d’une association et d’un blog.
En Suisse, la loi n’impose pas de bandeau de consentement à tous les sites. Ce que dit l’article 45c de la loi sur les télécommunications, ce que retient le Préposé fédéral, et ce qui change dès que le site vise l’Europe.
Une entreprise suisse qui exploite un site relève de la LPD révisée. Elle peut relever en même temps du RGPD. Champs d’application, décision d’adéquation, obligations qui divergent réellement, et méthode pour ne pas tenir deux conformités en parallèle.
Tout contrat de sous-traitance RGPD doit contenir huit mentions imposées par l'article 28. Les voici une à une, avec ce que chacune signifie quand on n'est pas juriste.
Le RGPD répartit les obligations entre responsable du traitement et sous-traitant. Ce que dit l'article 4, ce qu'a jugé la Cour de justice, et pourquoi l'étiquette du contrat ne lie pas l'autorité.
Le règlement (UE) 2024/2847 soumet les produits comportant des éléments numériques à des exigences de cybersécurité et au marquage CE. Le calendrier, les obligations, et qui est concerné.
La Suisse n'a pas d'équivalent du CRA, mais impose déjà d'annoncer certaines cyberattaques sous 24 heures. Ce qui s'applique à un fabricant suisse qui vend dans l'Union, et à quelles dates.