Histoire de la maison
Comment cet atelier s’est constitué
Publier ses propres titres et fabriquer des sites pour d’autres, c’est exercer le même métier deux fois, et la seconde profite de la première. Voici comment l’atelier s’est constitué, avec les dates et les adresses qui permettent de le vérifier.
Avant
Les titres d’abord, l’entreprise ensuite
Un atelier commence en général par s’inscrire, puis cherche des clients. Ici, l’ordre a été l’inverse. Les titres tournaient déjà, en ligne et tenus à jour, quand il a fallu constituer une entreprise pour les porter. Ce n’est pas un plan d’affaires qui l’a exigé, c’est la comptabilité.
Le premier site construit pour quelqu’un d’autre a été celui du Club de patinage de la Gruyère. Un club sportif : des horaires, des cours, des inscriptions, une saison qui commence. Rien de spectaculaire, et tout ce qui compte. Un site que des parents ouvrent le soir pour savoir si le cours a lieu doit s’afficher vite et dire vrai. Comme examen, cela vaut mieux qu’une vitrine.
Les titres de la maison n’ont pas disparu pour autant, et ils servent à deux choses. La première : on n’y vend rien, donc on peut y casser des choses. Ce qu’un mandant reçoit a d’abord été éprouvé ailleurs, à nos frais. La seconde est moins souvent dite. Un atelier qui ne vit que de commandes finit par accepter des travaux qu’il aurait refusés. Publier pour soi, c’est garder le droit de dire non.
Chronologie
Ce qui s’est passé
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2026
Les premiers titres
Historiata, Tescols, Anne-Marie Python, Nouyena. Quatre sujets sans rapport entre eux, publiés depuis le même atelier. C’est cette absence de rapport qui compte : ce qu’ils ont en commun n’est pas un thème, c’est une manière de fabriquer.
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L’atelier commun
Les pièces qui se répétaient d’un titre à l’autre, la mise en page d’un article, la gestion des langues, les images, sont sorties des sites pour devenir des pièces d’atelier. Un correctif écrit une fois profite depuis à tous les titres, y compris à ceux qui n’existaient pas quand il a été écrit.
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Le multilingue écrit
Publier un même titre en plusieurs langues cesse d’être un projet à part et devient une pièce d’atelier de plus. Avec une règle qui ne se négocie pas : on écrit chaque langue, on ne traduit pas la première à la machine. Une page traduite trop vite ne s’ajoute pas à l’originale, elle lui fait concurrence, et les moteurs finissent par n’en retenir qu’une.
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La maison se déclare
Ouverture de ce site. Une entreprise qui encaisse doit pouvoir être identifiée par qui la paie, et un titre publié doit pouvoir dire qui le publie. C’est la raison d’être de la page que vous lisez, et de celle qui explique le libellé « SCHEIDEGGER WEB » sur un relevé bancaire.
Constantes
Ce qui n’a pas bougé
- Un site appartient à qui l’a commandé. Le nom de domaine est à son nom, le contenu est exportable, et partir ne demande l’autorisation de personne.
- Aucun traceur, aucune régie, aucune police de caractères chargée chez un tiers. Ce n’est pas une position morale : c’est ce qui permet de se passer de bandeau de consentement et de tenir une page de confidentialité qui dise vrai.
- Le devis est écrit avant de commencer, et il dit ce qu’il couvre, ce qu’il coûte et en combien de temps. Un mandant sait dès le premier échange à quoi il s’engage, sans ligne qui apparaisse en cours de route.
La suite
L’atelier continue de publier ses propres titres : c’est là que s’éprouvent les pièces qui servent ensuite aux sites des mandants. Les notes de fabrication sont dans le journal, les titres dans le catalogue, et la manière de travailler sur la page du métier.