Aller au contenu
Scheidegger Webpublishing Webpublishing, Berne

Histoire de la maison

Comment cet atelier s’est constitué

Une maison qui publie ses propres titres et qui fabrique des sites pour d’autres fait le même métier deux fois, et la seconde profite de la première. Voici comment l’atelier s’est constitué, avec les dates et les adresses qui permettent de le vérifier.

Chronologie

Ce qui s’est passé

  1. 2026

    Les premiers titres

    Historiata, Tescols, Anne-Marie Python, Nouyena. Quatre sujets sans rapport entre eux, publiés depuis le même atelier. C’est cette absence de rapport qui compte : ce qu’ils ont en commun n’est pas un thème, c’est une manière de fabriquer.

  2. L’atelier commun

    Les pièces qui se répétaient d’un titre à l’autre, la mise en page d’un article, la gestion des langues, les images, sont sorties des sites pour devenir des pièces d’atelier. Un correctif écrit une fois profite depuis à tous les titres, y compris à ceux qui n’existaient pas quand il a été écrit.

  3. Le multilingue écrit

    Publier un même titre en plusieurs langues cesse d’être un projet à part et devient une pièce d’atelier de plus. Avec une règle qui ne se négocie pas : on écrit chaque langue, on ne traduit pas la première à la machine. Une page traduite trop vite ne s’ajoute pas à l’originale, elle lui fait concurrence, et les moteurs finissent par n’en retenir qu’une.

  4. La maison se déclare

    Ouverture de ce site. Une entreprise qui encaisse doit pouvoir être identifiée par qui la paie, et un titre publié doit pouvoir dire qui le publie. C’est la raison d’être de la page que vous lisez, et de celle qui explique le libellé « SCHEIDEGGER WEB » sur un relevé bancaire.

Constantes

Ce qui n’a pas bougé

  • Un site appartient à qui l’a commandé. Le nom de domaine est à son nom, le contenu est exportable, et partir ne demande pas notre autorisation.
  • Aucun mouchard, aucune régie, aucune police de caractères chargée chez un tiers. Ce n’est pas une position morale, c’est ce qui permet de ne pas afficher de bandeau de consentement et de tenir une page de confidentialité qui dise vrai.
  • Ce que nous ne savons pas faire, nous le disons. La liste est publiée sur la page de la maison, et elle est plus utile qu’un catalogue de compétences où tout figure.

La suite

L’atelier continue de publier ses propres titres, parce que c’est là que se testent les pièces qui servent ensuite aux sites de nos mandants. Les notes de fabrication sont dans le journal, les titres dans le catalogue, et la manière de travailler sur la page du métier.