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Scheidegger Webpublishing Webpublishing, Suisse

Reprendre un site existant

C’est une situation ordinaire et personne n’en parle : le site est en ligne, il a coûté de l’argent, et plus personne ne s’en occupe. Celui qui l’a fait a changé de métier, ne répond plus, ou facture chaque geste au prix d’une refonte. La reprise est un travail en quatre temps, et il commence par un état des lieux, pas par un devis.

Les quatre temps d’une reprise

  1. L’état des lieux

    Ce qui est en ligne, ce qui fonctionne encore, ce qui est cassé sans que personne l’ait vu, et ce que valent les fondations. Il arrive que l’existant soit sain et qu’il n’y ait rien à refaire ; il arrive aussi qu’une refonte coûte moins cher que la réanimation. L’état des lieux le dit avant que vous n’engagiez quoi que ce soit.

  2. La localisation du domaine et de l’hébergement

    La question décisive, et la plus souvent sans réponse : chez qui est le nom de domaine, chez qui est l’hébergement, et à quel nom. Même approximative, l’information se retrouve : les registres sont publics. L’objectif est toujours le même : que les deux soient à votre nom, chez des fournisseurs que vous payez directement.

  3. La sauvegarde de l’existant

    Avant de toucher à quoi que ce soit, tout ce qui peut être copié l’est : textes, images, données. Un site mal entretenu peut mourir pendant qu’on s’en occupe, et un contenu de dix ans ne se réécrit pas de mémoire.

  4. La bascule sans coupure

    Le site refait ou repris se construit à côté, se vérifie, puis l’adresse bascule. Le visiteur ne voit ni page blanche ni chantier : un jour, le site est simplement à jour.

Les trois questions qui reviennent

Vais-je perdre mon adresse ?
Non, si le nom de domaine est à votre nom, et c’est justement ce que la reprise vérifie en premier. S’il est au nom d’un tiers, il existe des procédures de transfert, et plus on s’y prend tôt, plus elles sont simples. L’adresse est ce que vos clients connaissent : elle se garde.
Mon ancien prestataire doit-il coopérer ?
C’est plus simple s’il le fait, et la plupart le font correctement. Mais ce n’est pas indispensable : ce qui est public se copie, ce qui est à votre nom se transfère, et ce qui manque se refait. Une reprise ne dépend jamais de la bonne volonté d’une personne qui ne répond plus.
Que devient mon contenu ?
Il est à vous et il est sauvegardé avant tout le reste. Textes et images sont repris tels quels ou remis en forme, et rien n’est jeté sans que vous l’ayez vu. Les adresses des pages qui changent sont redirigées, pour que les liens accumulés au fil des ans continuent de mener quelque part.

Et le prix ?

Une reprise ne se chiffre honnêtement qu’après l’état des lieux : c’est lui qui dit s’il faut réparer, refaire ou seulement reprendre l’entretien. Ce qui est public d’avance : l’entretien repart du plancher annuel affiché sur la page des prix, et le devis, une fois signé, ne bouge plus.

Voir la page des prix

Par où commencer

Écrivez-nous ce que vous savez, même incomplet : l’adresse du site, chez qui sont le domaine et l’hébergement si vous le savez, et ce qui vous gêne aujourd’hui. La réponse arrive sous un à deux jours ouvrables.

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